Jean-Claude Nouard : « en Dordogne, la forêt est exposée au risque incendie à peu près comme en Corse, et en priorisant les essences rentables, la menace va augmenter »

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Jean-Claude Nouard (DR)

Avec sa surface de 418 000 hectares de forêt, la Dordogne se hisse au 3e rang des départements les plus boisés de France. Toutefois, l’ancien forestier d’État Jean-Claude Nouard rappelle que c’est aussi à cette 3e place que la Dordogne figure depuis une dizaine d’années… au plan du risque incendie, à peu près à égalité avec la Corse. Et ce n’est pas le remplacement des feuillus par des résineux, déjà en marche, qui lui fera perdre cette 2e médaille de bronze. Mais qui décide de cette mutation de la forêt ? Des « institutions », dont Jean-Claude Nouard dresse la liste. Avant de brosser les moyens de la métamorphose à l’œuvre. Perspective dont le résultat le tourmente profondément.

« 67% de feuillus, 33% de résineux ». Voilà la composition chiffrée de la forêt de la Dordogne, rapportée à ses 418 000 hectares. Au regard du temps nécessaire à l’inventaire qui a permis d’obtenir ces proportions quantitatives, de la politique en route, Jean-Claude Nouard, qui a été lui-même forestier d’État pendant 40 ans, penche au demeurant plutôt pour un partage déjà… plus net, qui s’établirait aujourd’hui à 60%-40%. Si la forêt de la Dordogne fait du département la 3e surface la plus boisée en France comparée à ses homologues, elle présente conjointement un risque incendie qui la situe aussi au 3e rang de  ses coreligionnaires : ses terres sont bien parmi le peloton les plus exposés à celui-ci. « La Dordogne est à peu près au même niveau de risque que la Corse ». Certes, les forêts périgourdines bénéficient d’un « maillage plus serré des centres de secours » des sapeurs-pompiers, de dessertes qui facilitent l’accès aux feux, qui « permettent des interventions plus rapides », abaissant de fait les conséquences dommageables des incendies. Reste que « le recours aux canadairs s’impose chaque année ».

« L’éradication de 50 000 ha de châtaigniers a été actée. Le critère de dépérissement des taillis devient le prétexte à l’enrésinement, considéré comme le seul moyen de « gérer » la forêt »

« Aujourd’hui, on coupe les taillis, on éradique les châtaigniers et dans la grande majorité des cas, on enrésine ». Si les feuillus restent majoritaires dans la forêt périgourdine, à ce rythme, ils ne le demeureront pas longtemps. « On se dirige inéluctablement vers une inversion des proportions ». Avec, à la clé, une augmentation du fichu risque incendie. Forestier d’État de métier, Jean-Claude Nouard a donc eu tout loisir d’observer comment la forêt de la Dordogne en était arrivée là. Au point d’en faire déjà deux livres*… et la sortie d’un troisième -un livre d’art cette fois car l’auteur est aussi artiste peintre- est prévue le 11 octobre prochain*. « Je me suis mis à écrire ce que j’avais sur l’estomac ».

Qui s’occupe de la forêt ?

Ce sont des « institutions » qui décident de ce que la forêt est et va devenir. En ayant fusionné les services de la direction départementale de l’équipement (DDE) et de la direction départementale de l’agriculture et de la forêt (DDAF) pour que la direction départementale des territoires (DDT) devienne le nouveau pilote, c’est « une grosse différence » qui a été apportée. « Aujourd’hui, c’est le préfet qui applique la politique gouvernementale quand, hier, c’était directement le ministère de l’Agriculture qui était aux commandes », sans compter que les volontés de l’un et de l’autre peuvent se contrarier. Au passage, Jean-Claude Nouard a vu un autre mauvais signe dans l’appellation d’un autre portefeuille : dans ministère de la cohésion des Territoires, le mot « forêt » a disparu. Suivant la même logique qui estompe sa présence, « au sein de la DDT, un « pôle forêt » a remplacé les « services forestiers », et il dépend du service « Économie des territoires » ». Au moins est-ce l’incarnation de la forêt qui est revisitée, sa vocation est, c’est clair aux yeux de l’ancien forestier d’État, « avant tout » économique, les choses sont dites pour être comprises. Cette DDT est « l’organisme central », qui, en Dordogne, tourne avec un effectif de « 6 ou 7 personnes » -personnels techniques et administratifs confondus. Ensuite, le centre régional de la propriété forestière (CRPF), organisme public en charge du développement et de la gestion durable, doté en Dordogne d’un ingénieur et de 3 techniciens, afin d’aider les propriétaires forestiers. Puis, il y a aussi la chambre d’agriculture, dirigée par des élus, mais sous tutelle de l’État, qui dispose en Dordogne de 2 techniciens dédiés à la forêt. Sans oublier l’office national des forêts (ONF), qui veille à la gestion des forêts domaniales, soit, en Dordogne, une part de 1% de la surface forestière, avec en plus quelques forêts qui sont la propriété de communes ou d’établissements publics. Enfin, le Département de la Dordogne intervient lui aussi. C’est d’ailleurs la collectivité qui, « depuis 2007 », met en œuvre un « plan forêt bois », et qui soutient financièrement le CRPF, l’interprofession à travers Interbois Périgord et Fibois Nouvelle-Aquitaine, l’association des entrepreneurs des travaux forestiers (ETF, que l’ancien forestier d’État décrirait comme une association syndicale), ainsi que « les manifestations organisées par la filière bois ».

« On adapte la nature aux machines destinées à la broyer »

Du « bois énergie » rangé (DR)

« L’éradication de 50 000 ha de châtaigniers a été actée ». Or, poursuit Jean-Claude Nouard, c’est en convertissant les taillis et les châtaigniers en enrésinement que le processus est enclenché -quasi inévitablement, à la place des châtaigniers, des résineux sont plantés. Certes, tout dépend de l’appréciation de l’état desdits taillis -on ne les couperait que s’ils sont « en train de dépérir ». Sauf que, de son point-de-vue, l’appréciation serait le fruit d’ « un consensus entre l’État et certains partenaires privés de la filière forêt bois se présentant sous l’habit de coopérative ». En effet, soutient l’ancien forestier d’État, « indépendamment du fait que les taillis sont en effet dépérissants sous l’effet notamment du réchauffement climatique, ce critère devient le prétexte à l’enrésinement, qui est compris comme le seul moyen à utiliser pour la gestion de la forêt ». Place nette est ainsi faite pour planter des pins maritimes ou des pins Douglas. Ce n’est pas tout, insiste Jean-Claude Nouard, « quand, hier, pour exploiter les parcelles boisées, on coupait les pins maritimes à 45 ou 50 ans, aujourd’hui, on le fait à 35 ou 40 ans ». De quoi permettre d’adapter le diamètre des arbres aux machines en charge de les couper et de les débiter. « On adapte la nature aux machines destinées à la broyer » -CQFD. Pour les « gros engins » venus des pays nordiques, où le diamètre des arbres atteint 40 cm au terme de 80 ou 100 ans de vie, sous nos latitudes, 35 ou 40 ans suffisent, nul besoin de faire un dessin, comparativement, elles sont opérationnelles sur nos territoires à la vitesse de l’éclair.

« On traite la forêt comme on traite des cultures »

« Le Douglas se régénère très bien, on pourrait avoir des forêts avec des classes d’âges différentes ». Mais non, « on traite la forêt comme on traite des cultures ». Pour qu’on réalise de quoi il est question, Jean-Claude Nouard demande qu’on imagine des lignées humaines dont on déciderait d’anéantir certaines générations, sans les remplacer. Autrement dit, il considère que « la forêt a un comportement social, qui, sur certains points, est identique au nôtre, et que les classe d’âges sont aussi nécessaires à sa survie, comme le mélange des générations l’est pour les hommes ». Il est ainsi partisan d’ « une gestion qui pérenniserait les peuplements sans déstructurer les sols, sans apport d’amendements inutiles et qui encouragerait la biodiversité ».

« Les certifications forestières des arbres réconfortent les consommateurs en quête de vertu, mais je voudrais qu’on m’explique comment mettre la forêt sens dessus dessous relève du développement durable »

« Nous, on fait ce que les gens demandent ». Dans le documentaire Le temps des forêts, des exploitants se sont dédouanés de toute responsabilité dans ce qui apparaît comme un saccage. Alors, oui, les consommateurs, comme les acheteurs de meubles en pin par exemple, se croient vertueux. Un sentiment, souligne Jean-Claude Nouard, que « des arbres vendus en étant estampillés certification forestière conforte ». Il ne décolère pas. « Quand, en Dordogne, des engins surdimensionnés cassent tout dans la forêt, que va-t-il rester ? » Mais ces certificats ? Ils lui paraissent « grosso modo auto-délivrés ». L’ancien forestier voudrait bien qu’ « on (lui) explique en quoi l’éradication des taillis et des châtaigniers pour enrésiner et tout déstructurer nous met sur la voie du développement durable ». Petite pensée à l’attention d’Interbois Périgord, organisme « public-privé », en partie soutenu par le Département de la Dordogne, qui représente l’interprofession -l’organisme s’autofinance à hauteur de 25%. Sachant, glisse Jean-Claude Nouard que, de son point de vue, « Interbois, né en 1991, fonctionne un peu main dans la main avec la nouvelle structure Fibois, née en 2019, qui est finalement une couche régionale à l’édifice ». L’ancien forestier d’État pointe au passage la porosité entre les entités, en relevant qu’il est possible de siéger dans le même temps dans les exécutifs de Fibois en Nouvelle-Aquitaine, organisme « de plus en plus présent » en terres périgourdines, d’Interbois Dordogne, mais aussi du syndicat des sylviculteurs de la Dordogne et encore de la coopérative Alliance Forêts Bois.

« Ce sont des particuliers, souvent des anciens bûcherons, qui travaillent jour et nuit et s’endettent à vie pour rembourser les grosses machines à l’oeuvre »

« Vis ma vie de bûcheron… ». L’ « animation » qui associe abatteuses et métier de bûcheron désarçonne Jean-Claude Nouard, il tient encore la preuve que les temps s’annoncent bigrement durs pour la forêt et pour les hommes -même des parcs naturels régionaux ont mis cette présentation du métier à leurs programmes. Les abatteuses ? « Ce sont des particuliers, souvent des anciens bûcherons, qui acquièrent ces grosses machines. Ils travaillent alors nuit et jour pour les rembourser. D’aucuns m’ont indique que leurs traites mensuelles d’emprunt étaient de l’ordre de 2 500 € à 3 000 €. Le prix de ces engins se situant autour de 500 000 €, ils s’endettent à vie ». Naturellement, ceux-ci sont « tributaires » de ceux qui « ouvrent des marchés ». Avaler du boulot, en avaler encore est la priorité des priorités et, sans surprise, ces professionnels ne s’avèrent pas très « regardants ». À entendre Jean-Claude Nouard, ils accompliraient la besogne même si le sol est détrempé, et sans questionnement moral devant un chêne à couper. « Ils cherchent du rendement, ça ne les invite pas à s’interroger ».

« L’arrivée du gros matériel dans la forêt, après la tempête de 1999, a été comprise comme une opportunité pour les bûcherons vieillissants, et comme une aubaine pour les jeunes »

« Les gros engins sont arrivés dans les massifs forestiers après la tempête de 1999 ». Ils ont représenté une opportunité pour les bûcherons vieillissants, une aubaine pour les jeunes, c’est un métier harassant, explique Jean-Claude Nouard. « Je situe mon tournant personnel à cette époque-là ». Déjà, dit-il, le fonds forestier national, destiné à aider à reboiser « pensait aussi à remplacer certains feuillus par des pins ». Mais, précisément, après ce désastre météorologique, fini, terminé, le fonds national. Pourtant, « une avalanche d’argent » en faveur du bois se déclenche alors en France. En déboulant, ces engins énormes ont enfoncé la brèche qui s’entrouvrait. « Les entreprises s’y sont engouffrées ». Le virage a alors été négocié, selon Jean-Claude Nouard. Encore aujourd’hui, le plan de relance leur serait très favorable et, dans la région Nouvelle-Aquitaine, on percevrait d’un très bon œil leur potentiel économique.

« Si l’on éradique 50 000 ha de châtaigniers comme c’est acté, le paysage de la Dordogne va se transformer radicalement »

Pour une exploitation du bois (DR)

« Comment arrêter ce rouleau compresseur ? ». En Dordogne, tient à rappeler l’ancien forestier d’État, « il y a environ 115 000 ha de châtaigniers… Si l’on en supprime 50 000, le paysage périgourdin va muter ». Jean-Claude Nouard s’alarme d’y voir « ramenées » des essences « très rentables », comme les pins ou les Douglas. « Les organismes en charge de la gestion de la forêt ont une vision à moyen terme… rapproché, voire à court terme ». Il estime qu’au rythme actuel, « dans une décennie, c’est fait ». Si le « pastillage » est … l’arbre qui cache la forêt, quoique les pastilles se rapprochent, le constat n’échapperait à personne dans la forêt de la Double, par exemple. « Ça coupe, ça exploite partout ». Si la préservation de l’environnement a fini par s’inviter dans le débat public en Dordogne, c’est, selon Jean-Claude Nouard, parce qu’il était incontournable. « Aux élections départementales 2021 et régionales 2021, tous les candidats se sont habillés de vert, mais derrière ce costume, il y avait peu de fond ». À ses yeux, une déclaration du président du Département Germinal Peiro, réélu le 1er juillet dernier à la tête de la collectivité, résume tout. « Les plantations ont enlevé de la diversité de certains massifs du Périgord, malheureusement, la forêt périgourdine est souvent en piteux état, peu exploitée et dépérissante » (Sud-Ouest, 07 décembre 2020). Jean-Claude Nouard comprend que le patron du Département est convenu que « ça commen(çait) à être problématique, mais qu’il fa(llait) savoir faire des sacrifices ». Pour mémoire, la filière bois est numéro 3 de l’économie périgourdine.

« Ce sont les collectivités qui, la plupart du temps, portent des « projets verts »… dans la forêt au motif qu’elle constitue une réserve d’ « espaces vides »… et que ça ne gêne donc personne… »

« Ce sont les collectivités qui portent des projets verts la plupart du temps ». Or, des documents d’urbanisme, des avis, elles en ont sollicité auprès de Jean-Claude Nouard, le forestier d’État. Pour des carrières, des centrales photovoltaïques, des villages vacances, des campings… « J’ai demandé aux élus de me dire pourquoi ils allaient toujours mettre ces projets dans les bois ». Ils ont répondu à sa question : « la forêt, c’est quand même des espaces vides, ça ne gêne personne ». La mode resterait d’actualité, à voir les projets en cours en Dordogne. Or, comment le tourisme pourrait-il toujours tracter l’économie du territoire si ses paysages sont abîmés ?

« Autrefois, la forêt était la Caisse d’épargne des propriétaires. Aujourd’hui, charge à leurs petits-enfants de se débrouiller quand les arbres plantés par le grand-père ne repousseront pas »

Résultat d’une coupe rase (DR)

« Autrefois, la forêt était la Caisse d’épargne des propriétaires, qui coupaient des arbres pour le baptême du petit-fils, sans oublier de lancer des graines pour réensemencer. Aujourd’hui, charge aux petits-enfants de se débrouiller quand les arbres plantés par le grand-père ne repousseront pas ». Devant la gravité de la situation, l’urgence à agir, le collectif SOS Forêt Dordogne vient de naître, des groupes de travail ont déjà été constitués**. « SOS Forêts Dordogne séduit des gens qui s’émeuvent de ce qu’ils voient, des anciens bûcherons ou des professionnels du bois, qui ne trouvent plus de taillis de châtaigniers ou de taillis sous futaie pour travailler,mais aussi des scientifiques et des élus ». Jean-Claude Nouard, par ailleurs correspondant départemental de l’association A.R.B.R.E.S le martèle, « que les gens reboisent avec des pins en ayant en tête que c’est la condition pour obtenir des subventions, et qu’il n’existe pas d’autre solution… eh bien non », et SOS Forêts Dordogne va s’atteler à expliquer que la forêt de la Dordogne peut avoir un autre destin. En revenant sur les enjeux de nouvelles initiatives, comme celles ayant trait au « bois énergie » par exemple. « Non, la biomasse n’est pas éternellement renouvelable, non, les forêts ne sont pas que des usines à bois, et non, une centrale biomasse n’est pas forcément une bonne idée », à l’instar de celle de Gardanne (Bouches-du-Rhône), « qui engloutira plus de 800 000 tonnes de bois par an… ».

(*) Forestier de l’État, une vocation !éditions De Varly (2018); Ce que les arbres nous murmurent -préface de Francis Hallé, éditions Métive (2021); le troisième livre Arbres vénérables de nos régions sortira en librairie le 11 octobre 2021, également aux éditions Métive.

(**) Contact :dordogne@sosforetfrance.org

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