Régionales 2021 : pour Nicolas Florian, « les Verts et Alain Rousset alliés de 2e tour ? Curieux ! Ils ne sont d’accord sur rien »

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Nicolas Florian (© Territoire Magazines)

Nicolas Florian entend jouer dans son couloir de la droite et du centre jusqu’au bout des régionales 2021… et il imagine mal qu’il puisse en être autrement pour les autres candidats. Il pointe notamment l’incongruité d’un potentiel rapprochement, au 2nd tour, de la liste PS-PCF-PRG du président sortant Alain Rousset avec celle des Verts, soutenus par Generation.s, et emmenée par Nicolas Thierry. Entre un leader peu enclin à l’humilité, qui, en briguant un 5e mandat, pourrait manquer d’imagination, et un autre, qui, après avoir fait équipe avec lui, estime de fait qu’il n’est pas un bon président. Punchlines décochées en binôme avec le numéro 3 de la liste en Dordogne Antoine Audi. Avant une flânerie en Dordogne, où le cas Jérôme Peyrat tourne à l’énigme, le mystère Thierry Boidé est levé, et un séisme aux départementales 2021, pas du tout exclu.

« Nous, les gens de l’intérieur, on existe, il n’y a pas que les grands projets qui font très bien sur la photo ». Voilà les paroles de la petite musique que Nicolas Florian fait et fera résonner en priorité dans les douze départements de la Nouvelle-Aquitaine -en duo avec Jonathan Prioleaud en Dordogne. Or, sur « l’expression de l’équilibre des territoires », le conseiller régional sortant Antoine Audi, 3e sur la liste périgourdine de la droite et du centre du maire de Bergerac n’a précisément pas du tout entendu le président sortant du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine Alain Rousset dire quoi que ce soit. Pourtant, celui-ci a « bien vendu son bilan », chapeau pour la « com’ », qualifiée même d’ « assez magistrale ». À savoir si, aussi abouti, l’art de faire savoir du candidat PS à un 5e mandat peut pousser sous le tapis des blancs en matière de savoir faire. Sur ce sujet, oui, en tout cas. Antoine Audi convoque un exemple périgourdin : si, en effet, les papeteries de Condat ont été spécialement gâtées (avec un engagement de la Région à près de 20 M€), côté entreprises de taille intermédiaire, PME, filières agricoles, ce ne serait pas du tout la même chanson, en somme. Top départ, en commençant par la saint Alain Rousset.

« Moi, c’est un ministère régalien, sinon rien, m’avait dit Alain Rousset en 2012. Eh bien, ça a été… rien »

« Enquiller les mandats les uns derrière les autres conduit à une espèce d’enkystement du pouvoir, l’imagination se tarit. Or, cette usure est défavorable aux citoyens, voilà le vrai sujet ». Maintenant que la France a acté qu’un président de la République ne pouvait pas accomplir plus de deux mandats de 5 ans, « on doit être capable d’imposer la limitation du cumul des mandats dans le temps au plan local ». Histoire d’ « oxygéner le système » tout simplement. Reste que cette préoccupation pourrait logiquement échapper à Alain Rousset, qui « n’a jamais fait que de la politique » quand nombre d’élus se coltinent le devoir de composer entre leur métier et leur mandat. Le président sortant, qui avait incontestablement la carrure pour entrer au gouvernement… est demeuré à sa porte, quoi qu’il ait perpétuellement nourri l’espoir qu’on la lui ouvre. Pas question d’enclencher le mode bâchage, non, Nicolas Florian considère même qu’ « avoir une très haute opinion de soi-même à ce niveau » est commun, voire inévitable. Sauf que quand, à peu de jours du 2nd tour de la présidentielle de 2012, la victoire de François Hollande se profilait, il s’était enquis des aspirations de l’intéressé, sa réplique l’avait un peu… déconcerté. « Moi, c’est un ministère régalien, sinon rien ». Les faits ont parlé. « Eh bien, ça a été… rien ». Ballot quand l’alternance s’est produite, au terme de 17 ans. L’humilité et Alain Rousset seraient impossibles à conjuguer. Pour ceux qui en douteraient encore, Antoine Audi rappelle qu’à la dernière plénière, le président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine a lancé à une femme conseiller régional « Mais vous n’êtes pas chez vous ici dans l’hémicycle ! ». Mise à part « la misogynie absolue et insupportable », cette élue est « autant conseiller régional que lui ».

« Vu l’antagonisme complet des positions de Alain Rousset et des Verts sur Néo Terra, notre liste a un espace pour expliquer qu’on peut voir la transition écologique d’une manière beaucoup plus vertueuse et constructive »

« Donner des leçons, c’est toujours compliqué ». Non seulement cette fichue manie exclut ladite humilité mais elle est, aux yeux de Antoine Audi (qui s’exprime là en son nom propre) fortement ancrée à gauche, et bien entretenue, pour tout couronner. Et une passerelle se tend avec le leader de la liste EELV Nicolas Thierry que David Angevin, qui a fait l’objet d’un licenciement par la Région, met en cause de manière plutôt directe dans Causeur. Le salarié sorti des murs se présente comme ayant été un « proche collaborateur » du président de la Nouvelle-Aquitaine. Si Nicolas Florian appuie d’abord sur le frein, en indiquant « ne pas assez connaître » le vice-président sortant écologiste, il considère que cette affaire, sur le fond de laquelle il ne se prononce évidemment pas, lui inspire un sentiment de « singularité pour des gens qui prônent l’emploi ». Antoine Audi ne s’aventure pas davantage à « juger de l’extérieur » mais relève que « ça fait désordre ». En revanche, sur le terrain politique, plus question de retenue. « Dans le débat autour de Néo Terra la position des Verts est complètement antagoniste à celle de Alain Rousset ». Autrement dit, au total, « on finit par avoir un projet dévitalisé de tous les sujets crispants, ce sont les politiques agricoles de la Région, mais on ne peut pas parler de boussole agricole ». De quoi offrir « un espace » à la liste de la droite et du centre « pour expliquer aux filières concernées qu’on peut voir la question de la transition écologique d’une manière beaucoup plus vertueuse et constructive ». Tranchant, Nicolas Florian renchérit : « Nous, on n’est pas radicalisés… sans pour autant prôner le retour des centrales à charbon et une prime pour le diésel ». En clair, les dérèglements climatiques, la droite et le centre en ont une parfaite conscience, comme de « la nécessité de plus de sobriété ». En revanche, arrêter, comme Nicolas Thierry, que le développement de la filière aéronautique est devenu somme toute un non-sens, eh bien ce serait un crime. « Il faudrait sacrifier toute une filière, sans faire le pari de l’intelligence humaine ? », bondit Nicolas Florian. Au contraire, il est persuadé que la transition écologique est en très bonne voie… au sein même du modèle aérien. « À terme, on aura des avions propres, les majors de l’aéronautique vont y arriver ». Et, poursuit Antoine Audi, bien sûr que la Région « doit accompagner » les entreprises pour parvenir à obtenir des porteurs moins carbonés. Or, précisément, ce serait le moment d’agir car la crise sanitaire aurait un bénéfice secondaire. « C’est un accélérateur de transformation ». Sans pour autant se passer du rythme d’une progression pas à pas. D’autant que « la France n’a pas 50 000 industries… »… et qu’elle pèse très lourd en emplois. Si les Verts sont prêts à s’en passer, « alors, il faut l’expliquer frontalement aux gens qui vont les perdre », assène Antoine Audi.

« La décroissance, intellectuellement, tout le monde est pour… mais comment on le traduit dans le quotidien des gens ? »

« Le vrai sujet, c’est la décroissance ». Intellectuellement, philosophiquement, « tout le monde » peut y être favorable, convient le numéro 3 sur la liste de Jonathan Prioleaud en Dordogne. Reste qu’il s’agit de s’atteler à « sa traduction dans le quotidien des gens »… et que c’est une toute autre paire de manches. Nicolas Florian appelle déjà au sérieux sur le débat autour de l’aérien. « Sa part dans l’émission des gaz à effet de serre, c’est moins de 3% ». Aussi, des priorités supérieures, il y en a. Et de citer illico en exemple l’isolation des bâtiments, une « source de progrès ». Ah dommage dommage que Alain Rousset n’ait pas mis cette année Covid à profit, en réfléchissant au « new normal » –le monde d’après chez les Américains- qui ne se fera pas sans prévoir des dispositifs de soutien. Sur ce point encore, le bilan du patron de la grande collectivité « n’est pas satisfaisant ». Nicolas Florian s’alarme notamment de ne pas voir « un seul projet industriel sur l’hydrogène » dans les cartons.

« Une union de 2nd tour à condition, pour les Verts, d’abandonner leur idéal; et, pour Alain Rousset, de manifester un syndrome de Stockholm »

« Ce serait quand même singulier qu’au 2e tour, les Verts s’allient avec Alain Rousset : ils ne sont d’accord sur rien ». Merci de se souvenir par ailleurs que Nicolas Thierry est vice- président sortant de celui contre lequel il ferraille, insiste Nicolas Florian. Qui en déduit… qu’ « il considère que ce n’est pas un bon président ».Oui, mais, si le 2nd tour apporte la démonstration au président sortant que sa victoire est conditionnée à une alliance avec les Verts ? En clair, si, après le 20 juin, les deux candidats envisagent le remariage ? Eh bien, le numéro Un de la liste de la droite et du centre… écarte le scénario qui semble pourtant déjà écrit. Plus exactement, il l’évide. « Alors les Verts consacreraient finalement l’abandon de leur idéal, quand Alain Rousset serait sous le coup d’un syndrome de Stockholm ».

« Le vote RN est un vote inutile, sachant qu’en outre, le RN n’a pas le monopole de la sécurité »

« Le vote RN est un vote inutile ». Premier message qu’avec la liste de la droite et du centre, Nicolas Florian va s’employer à passer en Nouvelle-Aquitaine. Et puis stop à l’idée que seul le RN se préoccupe de la sécurité, sachant que l’observation vaut pour l’ensemble des sujets régaliens. Nicolas Florian l’a annoncé d’emblée -le 06 mai à Sarran : « la sécurité est la première préoccupation des Français » et, devant des drames, il est inconcevable de rester les bras croisés, quand bien même celle-ci ne relève pas des compétences de la Région. Aussi entend-il donc installer des caméras de vidéosurveillance dans les trains, et y affecter du personnel. Aujourd’hui, il indique de quel « personnel » il pourrait s’agir. En effet, sur le modèle de la police des transports avec la RATP, Nicolas Florian envisage la création d’une police régionale, naturellement en lien avec la SNCF – la Région pourrait « être en soutien ». Non, cette ligne de programme ne vise pas à séduire les électeurs tentés par le RN. Elle répond simplement à la réalité, « marquée tous les jours par des gamins de 15 ans qui se font poignarder, ou qui se font agresser ». Sachant que la nouveauté tient au fait que ces drames adviennent « partout » désormais, de Nanterre à Bordeaux, en passant par Périgueux. De plus, la Région est compétente en matière de lycées. « En dehors du volet pédagogique bien entendu, on est en mesure d’y porter des programmes d’accompagnement civique ». Proposition qui est obligatoirement comprise en Nouvelle-Aquitaine, à entendre Antoine Audi. « Surtout quand on a observé l’espèce de complicité réelle entre Jacques Colombier et Alain Rousset pendant les 6 ans de ce dernier mandat » (Jacques Colombier est conseiller régional RN, et il conduit la liste RN pour les régionales en Dordogne).

« Un vice-président par département… pour s’occuper de celui-ci : il faut identifier l’élu régional »  

« Je pense que le taux d’abstention sera faible… ». À vrai dire, Nicolas Florian compte surtout sur une prise de conscience des électeurs.  « Quand les gens vont comprendre que c’est la dernière élection avant la présidentielle et qu’elle leur offre l’occasion de s’exprimer… ». Même si le calendrier du scrutin se télescope avec celui des congés d’été… symboles, après la crise sanitaire, de la liberté retrouvée. De son côté, Antoine Audi parie que la conjonction des régionales et des départementales peut constituer parfois un moteur. « En Dordogne, les élections départementales, ça mobilise les gens ». Reste que le principal obstacle à la participation est de ne pas se sentir concerné. « L’action du conseiller régional pas identifiée comme celle d’une collectivité de proximité ». Quand il avait manifesté son intérêt pour le scrutin, Antoine Audi soulignait la nécessité de « faire de la pédagogie ». Spécialement encore dans des territoires comme… la Dordogne où « les gens sont très sensibles au Département car c’est l’aide sociale ». Si c’est en effet un gros morceau pour cette collectivité, il faut se réjouir que ce volet ne concerne pas tout le monde. Or, « dans le quotidien des gens, je trouve que la Région pèse beaucoup plus : c’est la formation, les lycées, la mobilité, la proximité… ». Voilà pourquoi Nicolas Florian défend un « effort d’identification de ses élus sur les territoires ». En Dordogne toujours, enchaîne Antoine Audi, « personne ne sait que Jean-Pierre Reynaud est vice-président parce qu’il n’est pas du tout rattaché à son territoire ». Alors, cet exemple est d’autant plus… parlant qu’ « il se trouve qu’il a probablement été parmi les vice-présidents les plus muets de l’assemblée régionale » -il n’est qu’à demander à ceux qui ont suivi la chute de l’abattoir de Ribérac. Le leader de la droite et du centre prévoit donc de confier « une délégation permanente à un vice-président par département ». En clair, il aura vocation à « s’occuper du département ». Plus question de rester sur les seules délégations thématiques, donc.

Antoine Audi, numéro 3 sur la liste de Jonathan Prioleaud en Dordogne, avec Nicolas Florian, sont raccords sur les punchlines -la touche Dordogne revient en revanche au premier (© Territoire Magazines)

« Au 1er tour, on part tout seuls… et on le reste au second »

« Non, nous ne ferons pas d’alliance au 2nd tour avec la liste de Geneviève Darrieussecq ». Certes, Nicolas Florian regardera ce qu’il se passera dans les Hauts de France (chez son homologue Xavier Bertrand) et en Auvergne-Rhône Alpes (chez son homologue Laurent Wauquiez)… mais il entend que la liste de la droite et du centre « reste toute seule » au 2nd round. « Moi, je trouve compliqué d’expliquer aux électeurs qu’au 1er tour on n’est pas ensemble car on n’est pas du même avis… et de se retrouver au 2nd tour ». Antoine Audi a pourtant en tête que cette ligne de conduite peut lui avoir coûté sa réélection à Périgueux.

« En Dordogne, la liste LREM, c’est Ikéa »

« En Dordogne, chez LREM, ils ont fait les fonds de tiroir pour monter leur liste ». Antoine Audi voit déjà deux députés sur celle-ci. À croire qu’ils manquent de confiance dans leur reconduite dans leur mandat en 2022. Sachant qu’en outre, « apparemmentJacqueline Dubois (4e circonscription) n’a pas pu trouver de binôme pour partir aux départementales ». L’adverbe qui marque un manque de certitude a des airs de précautions langagières… « Elle avait même contacté le président des LR Dordogne Basile Fanier pour faire un ticket avec lui. Ce dernier lui a rappelé que LREM n’avait pas forcément bien compris que leur mouvement n’était pas sa tasse de thé ». Et que dire de Jérôme Peyrat qui conduit la liste de la majorité présidentielle en Dordogne ? « Ça peut étonner quand même… ». Celui avec lequel Antoine Audi entretient au demeurant des relations amicales anciennes arrivait en effet en 3e position sur la liste que l’ancien maire de Périgueux emmenait, en 2015, avant de démissionner rapidement de son mandat « parce que la Région ne l’intéressait pas ». Ce n’est pas tout : le maire de La Roque-Gageac est… un ex-LR. « C’est la cerise sur le gâteau ». Une énigme, en tout cas.

Levée du mystère Thierry Boidé

« Thierry Boidé voulait être tête de liste pour nous, ce n’était pas ma volonté ». À entendre Nicolas Florian, Thierry Boidé avait donc préféré renoncer aux départementales 2021 un bon moment avant de le faire savoir, le cachottier. Force est de constater que son nom n’a pas non plus circulé pour partir en position éligible aux régionales. « Thierry Boidé m’avait téléphoné pour me dire que, pas sûr de retourner aux départementales, il voulait bien être le numéro Un en Dordogne… si ça pouvait (me) rendre service ». En réponse, Nicolas Florian l’a invité à « intégrer la liste ». Manifestement, dans l’idée du maire de Saint-Géraud-des-Corps, c’était la première place… ou rien. Pour mémoire, Thierry Boidé conduit bien une liste pour les régionales en Dordogne, mais c’est celle du Mouvement de la ruralité. Il ne serait pas seul à avoir opéré ce glissement. « Eddie Puyjalon mis à part, sur leurs listes, ce ne sont  que des gens qui m’avaient fait des offres de service, à moi, et qu’on a déclinées. C’est un peu tous ceux qui n’ont pas pu trouver une place ailleurs ».

« Alain Juppé m’a dit Sois candidat ! »

« Alain Juppé m’a dit Sois candidat ! ». Nicolas Florian a ainsi été amené à boucler sa réflexion sur la prise de la pôle position de la liste de la droite et du centre. L’encouragement de celui qui lui avait transmis les rênes de Bordeaux a pu peser. Les deux hommes continuent de se parler au téléphone toutes les semaines. En revanche, Juppé devrait faire plus sobre que pendant les municipales 2020 : aucun rendez-vous officiel de soutien n’est aujourd’hui prévu.

« Le système Germinal Peiro est tout de même très entamé par Beynac. Un séisme en Dordogne n’est pas exclu » 

« Toutes les civilisations finissent par tomber ». C’est la première réflexion de Antoine Audi, sur l’autre scrutin des 20 et 27 juin : les départementales 2021, et en Dordogne. « Le système de Germinal Peiro est quand même très entamé par Beynac quoi qu’il en soit ». Le socle électoral du président sortant du Département de la Dordogne se serait donc érodé, comme c’est le cas pour le PS au plan national. Une conjonction des planètes qui « peut faire qu’un séisme se produise en Dordogne ». Déjà, « si Jean-Pierre Bouchard passe le 1er tour dans le canton de Germinal Peiro (Vallée Dordogne), ce sera intéressant… ». Antoine Audi croit en tout état de cause que « le système est ébranlé » d’autant que « Germinal Peiro revendique son appartenance au PS ». Et « la ligne » choisie est « dure ». Il se trouve que c’est aussi celle du maire de Périgueux Delphine Labails… « une apparatchik qui prend tous ses ordres au conseil départemental, ça c’est clair et net ».

1 COMMENTAIRE

  1. Cet article met en évidence le coté très malsain de la politique actuelle conduite uniquement par des considérations personnelles d’égo de politiciens. Il faut considérer que les mille-feuilles organisés n’ont apporter que dettes et manque de décisions probantes sur tout le territoire. Pour servir une fin politique uniquement on a totalement asséché les finances qui auraient servi à ‘équipement, l’entretien, la formation, la recherche, l’aide sociale, le sport, etc. Nous en sommes au niveau des pays – « ex-socialistes »- qui ont tous terminé ruinés. Un gâchis inacceptable et inexcusable au 21 ème siècle.

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