Marsac-sur-l’Isle : le tribunal administratif de Bordeaux juge le recours de Cécile Blay infondé

TA Bordeaux

Le TA de Bordeaux a rejeté le recours que Cécile Blay avait déposé, après l’élection de la liste conduite par Yannick Bidaud (© Google maps)

Aux municipales 2020, la liste Marsac Avenir que Cécile Blay avait conduite s’était inclinée, de 80 voix, dès le 1er tour, face à la liste de son concurrent Yannick Bidaut, qui emmenait la liste Marsac-sur-l’Isle toujours dynamique et qui est devenu maire de la cité. Cécile Blay avait, le 19 mars 2020, déposé un recours en annulation de l’élection. Yannick Bidaud fait savoir ce mercredi que, dans la droite ligne des conclusions du rapporteur public, le tribunal administratif de Bordeaux a jugé mardi 15 septembre 2020 que le recours de Cécile Blay était infondé, et a donc décidé son rejet.

Aucun des six motifs que Cécile Blay, candidate qui conduisait la liste Marsac Avenir aux municipales 2020 à Marsac-sur-l’Isle, a fait valoir n’a convaincu le tribunal administratif (TA) de Bordeaux, qui a décidé de rejeter son recours en annulation de l’élection, suivant ainsi les conclusions du rapporteur public. C’est son concurrent Yannick Bidaud, qui l’avait emporté à la tête de la liste Marsac-sur-l’Isle toujours dynamique, qui le fait savoir ce mercredi 16 septembre 2020.

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Pas de quoi jeter la confusion dans l’esprit des électeurs 

Aucune « irrégularité » au vu de plusieurs articles du Code électoral n’a alarmé le TA, quoi que Cécile Blay ait fait état de la diffusion d’ « un tract avec des informations erronées le dernier jour de la campagne » ; de « l’impossibilité de répondre par voie de presse dans les délais », de la mention erronée de la qualité de « maire sortant » attribuée à Yannick Bidaud dans la presse locale le 18 mars 2020, de la « présence continue de (ce dernier ) autour des bureaux de vote pour vérifier et contrôler les résultats », de la « présence de la profession de foi de la liste à proximité des isoloirs et bulletins de vote du bureau n°2 ». Tous ces éléments démontraient, selon la requérante, que « la confusion dans l’esprit des électeurs » avait été jetée. Avant d’ajouter que le contexte de la crise sanitaire avait généré une abstention tout à fait inhabituelle à un scrutin dans la commune.



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